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Rencontre avec Gabrielle Kwiatkowski, responsable du département «Arts plastiques» à la Ville de Strasbourg. Que pourra-t-on découvrir sur «son» stand ?

En 2017 et 2018, la Ville de Strasbourg a mené une démarche globale en direction des publics qui ne sont pas forcément familiarisés à l’art contemporain. Son stand sur ST-ART en était un des relais. Qu’en est-il pour l’édition 2019 ?

Nous poursuivons cette action avec un focus sur les différentes formes de communication artistique dans l’espace public.Sera ainsi présenté un retour sur l’ensemble du parcours Street Art initié dans le cadre de l’opération «Happy Twenty – 20 ans du MAMCS». Ces interventions ont été réalisées en 2018 et 2019 et ont couvert un large territoire du centre-ville à Cronenbourg et de la Robertsau à Bischeim. Une opération menée avec quatre partenaires essentiels : Nouvelle ligne, Dodékazz, Spray Club et le Centre socio-culturel du Fossé des XIII.
Il était important de proposer un retour sur cette opération afin que le public puisse prendre la mesure de ce parcours qui amène l’art au cœur de la cité.

Ce parcours Street Art est un axe fort de la démarche globale menée pour un élargissement des publics. Est-il le seul ?
Assurément non. Nous présenterons aussi les dernières interventions de la CTS sur les transports en commun : Missy s’est emparée artistiquement d’un tram et Jeanne Bischoff d’un bus, notre stand mettra leur travail en lumière.
Le programme «Signature» lancé en 2015 par l’Eurométropole sera également illustré. Il met en relation des promoteurs immobiliers et des artistes invités à «signer» un immeuble par le biais d’une œuvre d’art contemporain. Nous présenterons dans ce cadre les travaux de Letizia Romanini pour le promoteur Immobilier Trianon à Lingolsheim et de Patrick Bastardoz pour Alcys à la Meinau. Ils sont en cours mais nous les présenterons en avant-première, leur inauguration étant prévue en 2020.

Installer l’art contemporain dans la ville est essentiel, l’entretenir l’est tout autant…
Effectivement, il s’agit même d’un engagement éthique : toute commande implique l’obligation de veiller sur l’œuvre en dialoguant avec l’artiste.
Dans le cas de la Spirale Aby Warburg – Monument aux vivants installée en 2002 Place de la République, c’est avec les ayant-droits que nous avons travaillé puisque l’artiste luxembourgeois Bert Theis est décédé.
Elle avait été commandée par la CUS en partenariat avec le ministère de la Culture dans le cadre de l’accompagnement artistique du tramway, sa restauration a été compliquée par le mauvais temps mais cette œuvre implantée, dit-on, sur l’ancien cimetière juif, sera de nouveau visible pour l’ouverture de ST-ART. Nous évoquerons sa restauration sur le stand.

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